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Après l’enlèvement survenu à Berlin

Expulsion d’un deuxième diplomate vietnamien

Après l’enlèvement, début août, d’un ressortissant vietnamien en Allemagne, le gouvernement fédéral vient d’expulser un deuxième membre de l’ambassade du Viet Nam.

Plaque à l’entrée de l’ambassade du Viet Nam à Berlin Le membre de l’ambassade du Viet Nam expulsé a quatre semaines pour quitter l’Allemagne Foto: picture alliance / Paul Zinken

Ce rapt constitue une violation inacceptable du droit aux yeux du gouvernement allemand, a déclaré le porte-parole Steffen Seibert à Berlin.

À la suite de l’enlèvement d’un ressortissant vietnamien en Allemagne au début du mois d’août dernier, l’ambassadeur du Viet Nam vient d’être à nouveau convoqué, le 21 septembre, au ministère fédéral des Affaires étrangères à Berlin. C’est ce qu’a déclaré le porte-parole du gouvernement fédéral, Steffen Seibert, lors de la conférence de presse gouvernementale de vendredi à Berlin.

Une violation inacceptable du droit

En dépit des demandes du gouvernement fédéral présentées au cours des dernières semaines, le gouvernement vietnamien n’a pas profité du temps écoulé pour rétablir la confiance mise à mal dans les relations bilatérales.

L’enlèvement d’un ressortissant vietnamien sur le sol allemand constitue une « violation inacceptable du droit ». C’est pourquoi le gouvernement fédéral a expulsé un deuxième membre de l’ambassade du Viet Nam. « Ce dernier a quatre semaines pour quitter l’Allemagne avec sa famille », a précisé le porte-parole.

Violation éclatante du droit international

Un porte-parole du ministère fédéral des Affaires étrangères a réaffirmé que l’on détenait des preuves claires de l’enlèvement et que le procureur général fédéral avait donc ouvert l’enquête dès le 10 août.

Le rapt constitue une atteinte flagrante aux lois allemandes et au droit international, et c’est inacceptable, a déclaré le porte-parole.

Le gouvernement vietnamien n’a pas satisfait jusqu’ici à la demande qui lui a été faite de s’excuser et de garantir que des violations de ce genre ne se reproduiraient pas, a-t-il constaté, avant d’ajouter qu’il n’y avait pas eu non plus de garantie du côté vietnamien que les responsables devraient rendre des comptes.

Dès le mois d’août, le ministère fédéral des Affaires étrangères avait dit considérer le représentant des services secrets vietnamiens comme « persona non grata » et lui avait donné quarante-huit heures pour quitter l’Allemagne.

Freitag, 22. September 2017

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